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Lundi 20 avril 2020
Écrit par Profina

Le tourisme ultramarin durablement affecté

Il est un secteur important des économies ultramarines. Le tourisme est fortement touché par la crise conséquente au Covid-19 et doit faire face avec l’appui des autorités. 

 

 

Un secteur durement touché

L’allocution du président de la République, le 13 avril, a permis un espoir sans toutefois faire disparaître les craintes des acteurs du tourisme. Ce secteur d’activité central en outre-mer subit la crise sanitaire du coronavirus de plein fouet. Hôtellerie, restauration, aérien, croisières… autant de secteurs à l’arrêt depuis plusieurs semaines.

À La Réunion, les pertes sont estimées à 100 millions d’euros par mois. Les professionnels du secteur estiment qu’il faudra deux années pour retrouver le niveau économique atteint en 2019. La Région envisage déjà la création d’un Comité exceptionnel de relance du tourisme 2020 afin d’apporter des solutions. Dans ce territoire, près de 4 000 demandes de prêts garantis par l’État ont été déposées, tous secteurs confondus.

En attendant la reprise, les professionnels se sont mobilisés et ont fait preuve d’un bel élan de générosité. Les témoignages, nombreux, d’hôteliers ayant ouvert leurs établissements afin d’accueillir des personnels soignants se sont multipliés ces dernières semaines. 

 

Des mesures de soutien, une première aide bienvenue

Afin de les aider à surmonter cette crise, les autorités ont mis en place plusieurs mesures spécifiques au secteur du tourisme. Et pour cause : alors que le 11 mai est devenu l’horizon officiel de déconfinement et de reprise partielle de l’activité sur l’ensemble du territoire national, le chef de l’État a confirmé que « les lieux rassemblant du public, restaurants, cafés, hôtels, cinéma, théâtres, salles de spectacles et musées resteront en revanche fermés ».

Un secteur très touché à en croire les chiffres révélés par le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne : 552 millions d’euros de prêts garantis par l’État auraient été affectés au secteur du tourisme à l’échelle nationale, avec une moyenne de 140 000 euros par emprunteur. De son côté, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a promis qu’un fonds d’aide national pour le secteur touristique allait être mis en place.

Le chef de l’État a en ce sens confirmé une information précédemment annoncée par le ministre de l’Économie et des Finances : un « plan spécifique pour les secteurs qui, comme le tourisme, l’hôtellerie, la restauration […] seront durablement affectés » sera mis en place et pourrait aboutir à des annulations de charges et des aides spécifiques. Bercy avait déjà annoncé que ces secteurs seraient prioritaires, car jusqu’alors, les mesures mises en place consistaient seulement en reports de charges.

 

La crainte de l’après

C’était l’une des interrogations principales des acteurs du tourisme : les charges et les échéances reportées devraient être réglées ensuite, faisant peser un risque sur la santé des entreprises pour l’avenir. Une première réponse a donc été apportée. Le chef de l’État a également demandé aux banques et assurances de faire plus d’efforts en accordant davantage de reports de crédits.

Nombreuses sont les entreprises à attendre un geste des assurances. ADN Tourisme, la fédération représentant les offices de tourisme des collectivités, a ainsi demandé à l’État, dans un communiqué avec la Confédération des acteurs du tourisme, de reconnaître « la crise sanitaire actuelle comme état de catastrophe naturelle » dans l’objectif d’activer des dispositifs assuranciels. 

Les petites entreprises ne sont pas les seules à s’inquiéter, les compagnies aériennes étant aussi durement touchées. Si les agences de voyages ont obtenu du gouvernement la possibilité de proposer des avoirs allant jusqu’à 18 mois à leurs clients plutôt que d’effectuer des remboursements, afin de préserver leurs trésoreries, ce n’est pas le cas des compagnies aériennes. La nationalisation de certaines d’entre elles aurait déjà été envisagée par l’exécutif. C’est sans oublier le sort des aéroports dont les coûts fixes peuvent s’élever à 80 %, même en cas d’arrêt d’activité. 

La reprise progressive de l’activité en Chine et en Asie pourra faire espérer à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie un regain de fréquentation. « Nous aurons des jours meilleurs et nous retrouverons des jours heureux », a conclu le chef de l’État, le 13 avril, dans son allocution. Un espoir que conservent les acteurs du tourisme ultramarin.


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